يُريِدُونَ لِيُطۡفِٔــُٔو نُورَ اؐللهِ بِأَفۡـوَٰهِهِمۡ وَ اؐللهُ مُتِمُّ نُورِهِ ۧ وِلَوۡ كَرِهَ اؐلكـٰفِـرُونَ • • • هُوَ اؐلَّذِىۤ أَرۡسَلَ رَسُولَهُ ۥ بِاؐلۡهُدَىٰ وَ دِينِ اؐلۡحَقِّ لِيُظۡهِرَهُ ۥ عَلَى اؐلدِّينِ كُـلِّهِ ۦ وَ لَوۡكَرِهَ اؐلۡمُشۡرِكُونَ

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Les Hadiths 


La loi musulmame (Charia') est peut-être l'élément essentiel les sociètés islamiques darant des siècles, jusqu'a aujourd'hui, mais dans une plus faible mesure. La source principale est dans la souna, l'exemple donné par notre Messager saws, rapporté par un ensemble de parole, d'action, d'événement de la vie du Messager saws, c'est cela la "Tradition" (Les Hadiths). 

La communauté de l'islam transmit le hadith Messager saws, par foi et désir de préserver intact tout ce qui était relatif au Messager saws (sur lui la bénédiction et la paix), à savoir ses paroles, ses actes, ses assentiments et sa description avec une grande rigueur et savait ce qui était advenu des Messager antérieurs.

Il existe des recueils de hadiths (BoukharyMouslim, Aboû HoureiraAbdallâh ibn Al AsTirmidhyAbou Daoud, etc.), rassemblant de ces récits classés par thème et accompagnés par les noms des personnes les ayant rapportés (isnad) afin de garantir leur origine. Les hadiths est selon le degré de leur authenticité, selon qu’elle est certaine (Sahîh), très probablement (Hasan) ou d’une authenticité faible (Dha’îf). A la première catégorie appartiennent les hadiths de Buokhary et Mouslim. Pour déterminer l’authenticité, il suffit d’examiner celle de la "chaîne des transmetteurs" (isnad). Ils viennent illustrer, compléter et préciser le sens du message Coranique.

Il est déjà rapporté dans des hadiths que le prophète salallahu aalayhi wa salam a déjà fait du dhikr par exemple tout en étant en état d'impureté (comme le mentionne cheikh Ibn utheymine rahimahullah dans sa fatwa) et cela légitime donc cet acte....car il existe 4 types de sunnas :

• As-Sounna Fi'liyah - السنة الفعلية, ce que le Prophète saws a fait, nous le faisons

• As-Sounna Qawliyah - السنة القولية, ce que le Prophète saws a dit, nous le disons

• As-Sounna Iqrariyah - السنة الإقرارية, ce que le Prophète saws a vu ou entendu et qu'il a approuvé, nous l'approuvons

• Sounna Tarkiyah - السنة التَرْكِية, ce que le Prophète saws a abandonné, nous l'abandonnons.

Méditons sur le comportement de l'imam Malik (rahimahullah) qui, lorsqu'il était interrogé sur un sujet, allait faire ses ablutions, se parfumait, etc... puis il accordait le temps qu'il fallait à l'interrogateur... et surtout sur ce hadith du Messager saws qui dit : "Il me déplait d'invoquer si ce n'est en état de pureté".(Rapporté par Abou Dawoud)

Les sources :

De son vivant, le Prophète saws avait strictement encadré la transcription des hadiths. Effectivement, il n’accorda l’autorisation de les transcrire qu’à un nombre restreint de compagnons radi allahu anhum, ceux, qui en présentaient les compétences. A la mort du Prophète saws, l’histoire prit petit à petit un nouveau tournant celui de la transcription de la sounna.

  1. Les Compagnons/Les çahâba
  2. Les successeurs des compagnons/Les tâbi'în

Ceux qui ont compilé, codifié et transmis les paroles, les actes et les autres incidents dans la vie du Messager Mohammed saws connus comme les Narrateurs des traditions, furent les compagnons du Messager sawslui-même, leurs fils et leurs descendants qui vécurent jusqu'au quatrième siècle de l'Hégire.

Une fois que tous ces récits furent consignés par écrit, on procéda aussi à la rédaction de la biographie de tous les narrateurs ou autres personnes qui ont eu quelque lien avec la transmission de ces Traditions du Messager saws.

Les successeurs des compagnons - connus sous le nom de Tâbi'în, commença en fait depuis l'émigration du Messager saws (sur lui la bénédiction et la paix). Ils étaient les personnes qui avaient vu le Messager et ont conversé avec quelques compagnons, mais non pas avec le Messager saws lui-même. Beaucoup d'entre eux étaient déjà nés quand le Messager saws était encore en vie ; Mais, étant trop jeune ou loin de Médine, ils n'ont pas partagé la compagnie du Messager saws.

Abdourrahman ibnou-l Hârith naquit en 3 A.H / 624 A.C ; Qais ibn Abî Hâzim en 4 A.H / 625 A.C et Sa'îd ibn Mous'ab en 5 A.H / 626 A.C. Plusieurs autres, comme eux, sont considérés comme les disciples des compagnons. Ils s'étaient dispersés à travers les territoires, alors que les frontières islamiques s'élargissaient. Ils s'étaient installés dans les coins les plus reculés, enseignant et prêchant la religion islamique et les pratiques du Messager saws.

Ils étaient très nombreux, car à Médine seulement, il y en avait 139 qui ont appris aux pieds des vétérans compagnons du Messager saws, et 129 de plus qui ont appris les traditions de plusieurs compagnons autres que les vétérans, alors que 87 ont glané des informations sur le Messager saws d'un ou deux de ses compagnons seulement. Il y avait donc, 335 de ces Tâbi'ine à Médine seulement, tous les autres se trouvaient dispersés à la Mecque, à Taif, à Basra, à Kufa, à Damas, au Yémen et en Egypte, propageant et disséminant la parole d'Allah azawajalbet celle de son Messager saws.

C'était l'époque où la connaissance des Traditions du Messager saws jouissait de la plus haute estime et du patronage de la société, garantissant une position honorable dans les cercles religieux aussi bien que mondains. Des milliers de compagnons se conformaient ainsi aux paroles de leur Maître bien-aimé saws qui dit :

" Propagez tout ce que vous entendez de moi ", et

Apprenez à ceux qui ne sont pas présents tout ce que vous entendez de moi et ce que vous me voyez faire "

Ils considéraient cela comme un devoir et s'employaient à transmettre et d'instruire leurs progénitures, amis et connaissances sur les enseignements du Messager saws. Avant que cette génération eût disparu, cette ardente soif de connaissance et cette sollicitude qu'elle avait éveillée amenèrent dans son sillage d'étudiants et de savants débordant de zèle et d'enthousiasme, avides de préserver ce précieux trésor que leurs prédécesseurs leur avaient légué.

La méthode d'enseignement, à cette époque, consistait à apprendre par cœur chaque mot et à le répéter devant l'enseignant, qui à son tour, devait s'assurer que l'élève a bien su avant que celui-ci puisse se permettre d'enseigner aux autres. Le Messager saws, tout en insistant sur la propagation de ses paroles et ses actes, mais a aussi prévenu : "Mentir à mon sujet n'est pas comme mentir au sujet de quelqu'un d'autre. Celui qui ment (et me prête ce que je n'ai pas dit), qu'il prépare son séjour en enfer" (Rapporté par Boukhârî et d'autres).

"Viendront à la fin des temps des trompeurs menteurs qui vous apporteront des Hadîths que ni vous ni vos pères n'aviez entendus. Préservez-vous d'eux : qu'ils ne vous égarent ni ne vous tentent" (Rapporté par Mouslim)

Le Messager saws a dit : « Je vous conseille la crainte d’Allah, d’écouter et d’obéir à votre dirigeant, et cela même si c’est un esclave ; car ceux d’entre vous, qui vivront après moi, verront beaucoup de divergences. Vous devez, donc, suivre ma Sounna et celle des califes véridiques et bien guidés qui viendront après moi. Cramponnez-vous-y et tenez-y fermement. Prenez garde aux nouveautés (en matière de religion), car toute nouveauté est une innovation et toute innovation est un égarement. »(Rapporté par Abou Dawoud)

Les hadiths qui ont le même sens, sont nombreux. Aussi, les mises en gardes et les avertissements contre les innovations sont confirmés par les compagnons du Messager d’Allah saws et par les pieux prédécesseurs qui leur ont succédé. Ceci, car les innovations sont des rajouts dans la religion, une réglementation qu'Allah azawajala n'a jamais permise et une imitation des ennemis d’Allah azawajalb, parmi lesquels les juifs et les chrétiens. En effet, ces derniers ont rajouté des choses dans leurs religions et y ont introduit des innovations.

Certains des éminents compagnons, tremblaient de tout leur corps de crainte de commettre une faute en récitant un hadîth et encourent, de ce fait, la colère éternelle d'Allah azawajala. Abdallâh ibn Mas'oud radi allahu anhu était si prudent qu'une fois, lorsqu'il rapportait quelque chose à propos du Messager saws, sa figure devint pâle comme la mort et il s'empressait d'ajouter : "Messager saws l'avait dit ainsi ou dans ce sens."

Une mémoire solide était pour les Arabes un don d'Allahazawajalb. Ils avaient l'habitude de retenir des centaines de vers chantant les éloges de leurs tribus, leurs ancêtres et même leurs chevaux de bonne souche. Comme toute autre faculté de l'Homme une mémoire tenace se développe par un usage constant. Les compagnons et leurs successeurs, qui étaient avides de retenir le plus petit détail se rapportant au Messager saws, avaient développé cette faculté au plus haut degré de perfection. Ils avaient l'habitude d'apprendre par cœur chaque parole, chaque action, chaque événement de la vie du Messager saws avec le même soin méticuleux par lequel les musulmans, de nos jours, apprennent le Coran. Chaque Narrateur pouvait répéter, mot par mot, des dizaines de milliers de traditions. Quoiqu'ils les rédigeaient parfois par écrit; les raisons sont multiples pour expliquer l'hésitation des compagnons à consigner en écrit les traditions du Messager saws au début même de sa mission. 

Plusieurs récits se rapportant aux paroles du Messager saws, aux événements et incidents le concernant, avaient été compilés de son vivant même. Lors de la prise pacifique de la Mecque, le Messager saws avait fait un sermon. Al-Boukhâri et d'autres auteurs des traditions ont rapporté qu'à la requête d'un compagnon venant du Yémen, du nom d'Abî Shâh, le Messager saws avait fait rédiger le sermon.

On rapporte qu'Aboû Houreyra avait dit une fois que personne, sauf Abdallah ibn Al As radi allahu anhum, ne possédait un plus grand recueil de hadîth que lui. La raison était que Abdallâh ibn Al As radi allahu anhu écrivait tout ce qu'il entendait du Messager saws, alors qu'Aboû Houreyra radi allahu anhu ne le faisait pas.

Pour cette raison, s'ils devaient écrire quelque chose, ils essayaient toujours de le dissimuler. Les premiers érudits étaient d'avis que, tout ce qui est gravé dans le cœur était plus en sécurité et plus durable, que ce qui est écrit. Ils pensaient qu'un texte écrit était toujours exposé aux risques d'interpolation et de destruction tandis que ce qui est renfermé dans la mémoire de l'Homme se trouve hors de la portée de tout intrus.

Toutefois, il est inexact d'affirmer que les récits ayant trait aux enseignements, à la vie et à la conduite du Messager saws furent transmis uniquement par voie orale pendant les 90 ou 100 premières années, comme les orientalistes le prétendent. Cette idée erronée est attribuée au fait que "Al-Mouwatta" de l'Imam Mâlik Ben Anas ( mort en 179 A.H / 795 A.C ) est généralement considéré comme la première compilation de hadîth.

L’ouvrage de l’Imam Malik (r.a.), "Al Mouwatta", a d’abord l’avantage d’être le livre le plus authentique a son époque, après le Coran comme disait l’Imam Ach Châfi’i (r.a.), qui a vécu avant les auteurs des deux compilations de Hadiths authentiques (Boukhâri et Mouslim). L’Imam Malik (r.a.) était très strict en matière de transmission de Hadiths et les personnes de qui il acceptait les Traditions.

En matière de Hadiths les deux ouvrages authentiques de Boukhâri et Mouslim viennent avant le "Mouwatta". En effet, les auteurs de deux premiers ouvrages de référence n’ont retenu, que des Hadiths dont la chaîne de transmission est continue à l’exception de ce qu’on appelle "Al Mouallaqat", qui sont des narrations dont la chaîne de transmission a été volontairement tronquée et dont uniquement la partie entre un rapporteur et le Messager saws a été gardée… Cette forme de narration, vise à bien faire ressortir que les Hadiths en question n’ont pas le même statut que les autres Hadiths rapportés dans l’ouvrage avec chaîne continue. On en trouve un certain nombre de  "Mouallaqat" chez Boukhari et très peu chez Mouslim.

C'est sous le règne du calife Omar ibn Abdel'Aziz que le hadîth va connaître, pour la première fois, un travail d'assemblage relativement comparable à l'œuvre dont le Coran avait été l'objet sous le califat d'Aboû-Bakr radi allahu anhu. Le Calife Omar ibn Abdel'Aziz qui mourut en l'an 101 A.H / 719 A.C, fut un brillant érudit et avait été le gouverneur de Médine avant d'être nommé Calife en 99 A.H / 717 A.C.

Aussitôt après son accession au Califat, il envoyât un édit à al-Qâdhî Aboû-Bakr ibn Muhammad ibn Amr ibn Hazm Al-Ansari (m.117 A.H / 735 A.C) disant : "Commencez à compiler les traditions du Messager saws car je crains qu'elles ne se perdent graduellement ".

L'ordre de Omar ibn Abdel'Azîz , mentionnée dans la "Tabaqât" de Boukhâri, "Al Mouwatta" de l'Imam Malik et le "al-Musnad" de Dârimî, fut exécuté par al-Qâdhî Aboû-Bakr qui réunit tous les récits qu'il pouvait trouver et les soumit au Calife. Des exemplaires de cet ouvrage furent envoyés dans toutes les capitales à travers l'empire islamique. Al-Qâdhî Aboû Bakr fut spécialement choisi pour cette œuvre, car il était le Qâdhî (juge) à Médine.

Une autre raison de plus pour le choix d'al-Qâdhî Aboû-Bakr était le fait que la sœur de sa mère, 'Amra, était la disciple de Aïcha radi allahu anha1, l'épouse du Messager saws. Donc, tout ce que 'Amra avait appris de son vénérable guide, avait été consigné en écrit par al-Qâdhî Aboû-Bakr. C'est pour cette raison que le Calife Omar ibn Abd Al Aziz lui avait demandé de porter une attention particulière à la classification des traditions transmises par Aïcha radi allahu anha1.

Cette œuvre marque la première tentative officielle d'assemblage des hadîths qui serait relativement comparable à l'assemblage du Coran sous le règne du calife Aboû Bakr radi allahu anhu. Elle fut précédée par une tentative du 2ème calife Omar Ibn-al Khattâb radi allahu anhu, qui lui aussi avait envisagé de faire rédiger les traditions du Messager saws, mais finalement, il revînt sur sa décision craignant que cela puisse être considéré comme une innovation.

La période durant laquelle les traditions du Messager saws et les données historiques s'y référant, furent réunies et compilées, peut être divisée en trois parties.

La 1ère comprend la période durant laquelle les traditions furent notées par les compagnons ayant directement accès à ces informations ou étant eux-mêmes témoins de ce qu'ils écrivaient. Cette période s'étend plus ou moins jusque la fin du premier siècle de l'Hégire

La 2ème comprend la période pendant laquelle les gens se mirent à rédiger les traditions en se renseignant auprès de ces compagnons qui avaient été témoins et qui avaient eu directement ces informations. Elle s'étend jusqu'à 150 A.H.

Finalement la 3ème partie est la période où, la rédaction du hadîth qui existe aujourd'hui, fut entrepris. Cette période s'étend jusqu'aux premières décades du 4ème siècle

Ainsi la première phase coïncide avec l'époque des compagnons et les vieux Tâbi'ine, la deuxième avec celle des jeunes Tâbi'ine et la troisième comprend cette période où les érudits tels que Muhammad ibn Ismaïl Boukhâri, Mouslim ibn Hajjâj al-Qushairi, Mohammad ibn Îssa-t-Tirmidhî et Ahmad ibn Mohammad ibn Hanbal rédigeaient leurs œuvres après avoir réuni tout le matériel disponible. Les compilations du hadîth de la deuxième phase existent encore et constituent le matériel le plus précieux, le plus authentique et le plus digne de foi que l'histoire ait jamais possédé. Aucune autre documentation historique sur des événements du passé existant aujourd'hui n'a été si méthodiquement et si soigneusement rédigé que le hadîth.

Ensuite les historiens procédaient au tri et au choix des événements probables en éliminant ceux qu'ils jugeaient inauthentique. Le critère établi par les musulmans pour s'assurer de l'authenticité historique des faits était sévère. Le narrateur initial dans une chaîne de narrateurs devait obligatoirement être un témoin oculaire de l'événement qu'il transmettait. Le caractère et les antécédents de chaque narrateur de la chaîne devraient être aussi examiné à la loupe. Ainsi les savants devaient être satisfaits du haut niveau de la conduite morale, de l'intelligence et de la confiance qu'inspire chaque narrateur de la chaîne avant d'accepter une tradition comme authentique. C'était sans doute une tâche herculéenne, que de chercher tous ces détails sur chacun des centaines des milliers de personnes qui formèrent la chaîne dans la transmission des hadîths.

Les savants, cependant, se dévouèrent corps et âme à toute personne ayant quelque lien avec le narrateur d'un hadîth fut-il le narrateur d'un hadîth pour prendre tous les renseignements nécessaires, et s'assurer de la solidité de la chaîne dans la transmission des hadîths. Et c'est ainsi que pris naissance la science dite : "Asma Ur Rijal" ou le dictionnaire des biographies qui fait la lumière sur au moins 100 000 personnes ayant un lien quelconque avec la transmission des traditions du Messager saws.

Des règles furent aussi formulées pour passer au crible et évaluer les récits transmis par les narrateurs. Les savants se montrèrent si francs et honnêtes dans leurs décisions et verdicts que leur efforts et leurs travaux constituent un glorieux chapitre de l'histoire islamique. Les savants et les érudits en matière de hadîth, accordèrent à chacun la place et le mérite qui leur étaient dus en vertu de leur caractère personnel, leur piété, leur intégrité et autres qualités.

Toute cette accumulation de matériel d'envergure encyclopédique, comprenant de récits jugés corrects ou incorrects, authentiques ou faux par les savants qui acceptent les uns et rejettent les autres, tout cela est à notre disposition, même aujourd'hui, pour être triés et évalués selon les principes et les règles établies pour leur vérification.

Pour plus d'information sur les hadiths et leurs authenticités.

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Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur Ton serviteur et Messager, notre Prophète Mohammed saws, qu’Allah soit satisfait de ses successeurs (califes) bien dirigés, les imams bien guidés : Abou Bakr, 'Omar, 'Othman et Ali (que Allah les agrée) et tous les autres compagnons et ceux qui les ont succédés et ceux qui ont succédé à ceux-là sur le même chemin jusqu’au jour de la résurrection.